les chats de Roland Bavais
Roland Bavais
vous invite à découvrir ses dernières créations
natures en mouvement
au Musée d’Art Spontané
27 rue de la Constitution 1030 Schaerbeek (Bruxelles)
Tél. : 32 2 426 84 04 Courriel : info@musee-art-spontane.be
Bus 65, 66 – Trams 25, 93, 94 - A côté des Halles de Schaerbeek
du 10 février au 3 mars 2012
du mardi au samedi de 13 à 17 heures
matinées sur rendez-vous
Roland Bavais
et ses maquettes en mouvement
De père français et de mère belge, Roland Bavais est, depuis son enfance, attiré par la peinture et le spectacle.
Après des études de décoration à Saint-Luc et de technique du théâtre à l’Abbaye de la Cambre, il réalise plus de cent décors de théâtre, et notamment pour l’U.D.P. (Union dramatique et philanthropique de Bruxelles), le théâtre de l’Ancre…
Deux pièces dont il réalise les décors reçoivent le Trophée Roi Albert :
- Le sang de l’Amazone d’Herman Closson dans la mise en scène de l’auteur,
- La machine infernale de Jean Cocteau dans la mise en scène d’Henri Billen.
Entre-temps, il entre en 1952 au service de l’ADAC (Société auxiliaire du Palais des Beaux-Arts de Bruxelles).
Adjoint au Service d’Exploration du Monde, il va :
- sillonner la Belgique et le Grand-Duché de Luxembourg ;
- approfondir l’organisation des circuits ;
- rencontrer les prestigieux explorateurs de la première heure :
A. Bombard, H. Tazieff, H. Geiger, Frison-Roche, H. Harrer,
R.P. Dupeyrat…
- présenter en conférence des programmes de promotion : Elata (Léopold III), Egypte (Samivel), Siècle d'or (P. Haesaerts)…
Devenu Administrateur des Tournées, ses responsabilités vont s’étendre aux 1.200 spectacles organisés annuellement. Dès 1970 en effet, vont s’ajouter aux circuits belges et luxembourgeois, le Zaïre, le Rwanda et le Burundi.
En 1972, des spectacles sont également proposés en Afrique Centrale (Théâtre des Galeries, Lauréats du Concours Reine Elisabeth, Orchestre de la B.R.T.). A cela s’ajoutent quelquefois des tournées débordant sur le territoire des anciennes colonies françaises : c’est le cas avec « Piège pour un homme seul » de Robert Thomas.
Devenu Secrétaire Général, il prend la responsabilité de très grands spectacles : Cirque de Moscou, Ensembles folkloriques de l’Est, de Russie, d’Espagne, du Zaïre ; concerts de jazz (Duke Ellington, Ella Fitzgerald…) Lanterna Magica tchèque, cirque Muchachos et aussi des récitals d’artistes de renom : Raymond Devos, Annie Cordy, Michel Leeb…
Responsable de l’Auditorium du Passage 44, il va, fin 1987, arrêter sa collaboration avec l’A.D.A.C. devenue entre-temps A.A.C.
Roland Bavais tourne une page, veut se consacrer à d’autres activités : gravure, peinture à la gouache, décor de théâtre, hobbies divers. Il souhaite néanmoins poursuivre l’organisation de certains spectacles et prête sa collaboration aux manifestations d’Europalia.
Pour réaliser ses objectifs, il crée en 1988 « Actualité ». Cette asbl veut promouvoir des activités artistiques complémentaires aux circuits existants : expositions, conférences avec ou sans film (on lui doit notamment la dernière conférence à Bruxelles de Christiane Desroches-Noblecourt) ou encore avec diapositives, déjeuners-conférences…
Il poursuit également des recherches dans le domaine plastique en participant à la création du G.E.R.P.M.-S.C. (Groupe d’Etudes et de Recherches Peintures Murales – Sgraffites Culturels).
L’avenir est grand ouvert. Rouve Hauser écrivait pour lui « Tout est toujours à jouer. Chacun devrait pouvoir en faire autant : aimer ce qu’il fait ».
Parmi ses projets: préparer une série d'expositions sur ses maquettes animées ayant pour thème principal le chat dans tous ses états... En voici quelques exemplaires saisis à différents stades de leur évolution...



























Oeuvres fragiles ? Oui, sans doute !
A manipuler avec précaution ? Certainement.
Enfants non admis? Oui, ce ne sont pas des jouets !...
Chacune de ces oeuvres a nécessité des dizaines d'heures d'un travail patient...
Intéressés ? Contact possible via jacques-lambert@belgacom.net .


Roland Bavais
et ses « Natures en mouvement »
De père français et de mère belge, Roland Bavais est, depuis son enfance, attiré par la peinture et le spectacle. Son parcours va tout naturellement osciller entre ces deux pôles.
Après avoir étudié la scénographie à l’Abbaye de la Cambre, il crée sur sa lancée plus de 120 décors de théâtre.
Au nombre des metteurs en scène les plus exigeants, pour qui il ne cessa jamais de travailler en totale collaboration, on compte Herman Closson, Henri Billen, Charles Mahieu, Marcel Claudel, Madeleine Verstraeten, Jean Servais, Paul Riga, José Jolet, Marcelle Dambremont, Jean-Paul Landresse, Pierre Dumaine, Roger Macharis, Ronald de Pourcq…
Aujourd’hui, quand, nostalgique, il revoit ses esquisses et croquis, force lui est de constater, avec tout de même un brin d’amertume dans le cœur, que l’une ou l’autre de ses trouvailles – dont pourtant il se sentait si fier – furent littéralement « tuées dans l’œuf ». Mais que voulez-vous, c’est ainsi ! Le décor, devant servir de support à la pièce, en devient aussi un peu le valet.
Parallèlement, dès 1981, Roland Bavais expose ses dessins, lavis, gouaches, gravures dans différentes galeries bruxelloises. Occasionnellement, il ne dédaigne pas non plus monter sur les planches, mais, surtout, prend en main de manière ferme l’organisation de spectacles les plus divers.
En 2005, puisant dans ses idées créatrices d’exception, Roland Bavais imagine « Natures en mouvement ».
Dans ce concept d’exposition « Natures en mouvement », il s’autorise en quelque sorte une superbe revanche. En créant, de manière débridée, et avec humour, une pluie de petites maquettes, il peut enfin donner libre cours à une imagination (presque) sans limites.
Et ces petites maquettes-là, figurez-vous qu’elles s’animent quand on les manipule. Comme pour un changement de décor au théâtre… Enfin, avec douceur quand même, hein ! Ce ne sont pas non plus des jouets…
Ses thèmes de prédilection ? La Provence d’abord. Le chat ensuite, devenu son félin de cœur, et qui se prête si bien aux jeux de mots, aux situations les plus incongrues.
Avec « Natures en mouvement », Roland Bavais réalise in fine ses rêves les plus fous, effectue la synthèse inespérée des peinture-décor-spectacle. Car chaque tableau raconte une histoire, constitue une mini-mise en scène en soi : ici, un « Chat bourgeois » se métamorphose en « Roi », là, un couple matou quitte nos cieux pluvieux pour des éblouissements solaires et provençaux…
Avec cet humeur ludique qui caractérise si bien ses œuvres, Roland Bavais veut enfin rendre hommage aux grands peintres qu’étaient les Schiele, les Klimt…






Le Musée de l'Art Spontané
Le Musée d’Art Spontané est l’émanation de l’association « Maison des Arts Spontanés et Naïfs » créé par Madame Mimi de Néeff en 1976.
Historique
L’historique du Musée est une suite de hasards qui démarre dans les années 60 lorsque Madame de Néeff rencontre l’artiste Pierre Lefèvre.
Madame de Néeff vient de perdre son fils et découvre à travers l’œuvre de Pierre un écho à sa souffrance. Elle organise alors de petites expositions dans des centres culturels pour Pierre, puis pour d’autres peintres naïfs.
Peu à peu, le groupe d’artistes s’agrandit. Les expositions se succèdent et, en 1976, l’a.s.b.l. est créée. Dans l’espoir d’ouvrir une section permanente, l’association se constitue un début de collection et obtient, en 1985, une pièce à l’étage de la Médiatine à Woluwe-Saint-Lambert ; ce sera un embryon de Musée.
Au décès de Madame de Néeff, en 1993, le Conseil d’administration décide de poursuivre les activités de l’association dans le même esprit. C’est ainsi que deux ans plus tard, avec l’aide de l’Assemblée de la Commission Communautaire Française, le Musée s’installe dans les locaux d’une ancienne imprimerie, boulevard Léopold II à Molenbeek-Saint-Jean. Neuf ans plus tard, il déménage à Schaerbeek, au 27, rue de la Constitution, dans des locaux fraîchement rénovés par la Commune.
Art Spontané
L’intitulé « Art Spontané » aiguise la curiosité de la majorité de nos visiteurs. Lors de la création de l’association, le terme « art spontané », accolé au terme « art naïf », voulait d’emblée élargir le champ d’investigation aux différentes formes d’art singulier.
Nous aurions pu l’appeler « hors catégorie », « marginal », « différent », « insolite »…, le nombre d’expressions ne manque pas, chaque Musée, association ou galerie travaillant dans le secteur a sa propre terminologie. Dans le même esprit que la Fabuloserie, la Création franche, l’Aracine et tant d’autres…, mais avec des moyens infiniment plus modestes, et sans vouloir nous comparer à de telles institutions, le Musée d’Art Spontané pourrait être qualifié d’Antimusée, ses artistes de créateurs, ses collections d’ensemble de créations.
Car nos collections se situent aussi, dans cette mouvance de l’art allant de l’art naïf, avec les héritages de l’art populaire, jusqu’à l’art brut et plus exactement du côté de la neuve invention, tous nos artistes étant conscients de leur travail. Mais beaucoup d’entre eux ne peuvent être classés dans une catégorie bien définie ; s’ils se rapprochent de l’art naïf par l’ignorance ou le rejet des règles académiques, leurs thèmes ne sont plus narratifs comme à l’époque des pionniers ; ce sont souvent des problèmes personnels, d’identité ou de société qu’ils ont besoin de coucher sur papier ; et pour ce faire, ils doivent s’inventer un langage plastique. Souvent aussi leurs recherches s’appliquent aux matières.
Les collections
Le Musée compte actuellement plus de mille œuvres, présentées par rotation et lors d’expositions temporaires. Toutes proviennent de donation : de la fondatrice, Madame de Néeff, de collectionneurs et surtout des artistes eux-mêmes.
Le patrimoine est constitué de dessins, peintures, gravures, sculptures, assemblages…
Les œuvres présentées au Musée ont toutes été sélectionnées pour leurs qualités plastiques, leur originalité et l’authenticité de la démarche des artistes. Certaines charment par leur innocence, d’autres rebutent par la sauvagerie de l’expression, mais toutes possèdent cette sincérité, cette spontanéité aux antipodes des recherches d’esthétisme intellectuelles ou décoratives.



















Roland Bavais
vous invite à découvrir ses dernières créations
natures en mouvement
au Musée d’Art Spontané
27 rue de la Constitution 1030 Schaerbeek (Bruxelles)
Tél. : 32 2 426 84 04 Courriel : info@musee-art-spontane.be
Bus 65, 66 – Trams 25, 93, 94 - A côté des Halles de Schaerbeek
du 10 février au 3 mars 2012
du mardi au samedi de 13 à 17 h,
matinées sur rendez-vous
Roland BAVAIS
De père français et de mère belge, Roland Bavais est, depuis son enfance, attiré par la peinture et le spectacle.
Après des études de décoration à Saint-Luc et techniques de théâtre à l’Abbaye de la Cambre, il réalise plus de cent décors de théâtre et, notamment, pour l’U.D.P. (Union Dramatique et Philanthropique), le Théâtre de l’Ancre…
Deux de ses décors participent au Trophée Roi Albert :
- Le sang de l’Amazone d’Herman Closson dans une mise en scène de l’auteur.
- La machine infernale de Jean Cocteau dans une mise en scène d’Henri Billen.
Entre-temps, il entre en 1952 au service de l’A.D.A.C., puis à l’A.A.C., en s’occupant de l’organisation de spectacles, tout en poursuivant son activité picturale. Celle-ci va évoluer, en 1980, vers la gouache et le dessin à la plume.
Expositions :
- 1981 : Banco Di Roma (Bruxelles)
- 1982 : Salle Pleyel (Paris)
C.G.E.R. (Bruxelles)
Marysville (U.S.A. Californie)
- 1983 : Centre Culturel d’Anderlecht
- 1985 : Euro-Club d’Overijse
- 1986 : Centre Culturel Jacques Franck (Saint-Gilles)
En 1988, Roland Bavais arrête sa collaboration avec l’A.A.C. pour s’adonner au dessin et plus spécialement à la gravure.
- 1989 : exposition aux Arts et Métiers du Brabant (Bruxelles).
Son exposition Bruxelles pittoresque est influencée par son amour des vieilles pierres ; les villes sont d’immenses théâtres où se déroulent les drames et les comédies de tous les jours.
Une page est tournée. Roland Bavais s’oriente vers d’autres projets de compositions, félins, création d’objets insolites.
- 2005 : il va, puisant dans ses idées créatrices, imaginer Natures en mouvement.
Des tableaux-maquettes que le spectateur peut manipuler suivant sa vision de l’œuvre et selon son humeur. L’œuvre ainsi créée offre plusieurs versions.
Le chat reste pour lui le félin de prédilection ; il se prête à des jeux de mots, à des situations inattendues.
- 2005 : Le chat dans tous ses états (première exposition dans le quartier du Sablon)
- 2008 : Galerie Eagle (Avenue Louise)
- 2009 : Parcours d’Artistes (Jette)
- 2010 : Parcours d’Artistes (Anderlecht)
Une partie de ses réalisations est également visible sur son blog :
http://rolandbavais.blogspot.com .

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